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La psyché de l'impératrice Marie-Louise

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Collection comte Charles-André Colonna Walewski ; droits réservés.
Auteur : Adrien-Louis-Marie Cavelier & Pierre-Paul Prud’hon (Dessins)
Matériau : plume, aquarelle, lavis
Origine : Paris
Époque : Premier Empire, 1810
Dimensions : 305 x 173,5 cm
Liens :  Impératrice Marie-Louise
Napoléon Ier

Plume, aquarelle, lavis et rehauts de gouache sur plusieurs feuilles de papier assemblées et marouflées sur toile.

Ce dessin à la plume rehaussé d’aquarelle est l’un des rares témoignages de l’une des commandes d’orfèvrerie les plus importantes du Premier Empire. En 1810, à l’occasion du mariage de Napoléon et de Marie Louise, la Ville de Paris par la voix du préfet Frochot décide d’offrir à la nouvelle impératrice une exceptionnelle toilette composée notamment d’un table surmontée d’un miroir, d’un fauteuil, d’une athénienne et d’une psyché. Véritable mobilier réalisé en vermeil et autres matériaux précieux, le Premier Empire renouait par ce cadeau avec les traditions d’Ancien Régime.

C’est Pierre-Paul Prud’hon, peintre favori de Joséphine devenu professeur de dessin de Marie-Louise, qui dessina les modèles de la toilette confiés par la suite à l’ornemaniste Adrien-Louis-Marie Cavelier chargé de les mettre à grandeur. L’ensemble fut réalisé par l’orfèvre Odiot et le fondeur-ciseleur Thomire avec l’aide du sculpteur Roguier.

Par son iconographie, la psyché célèbre l’union impériale : sur le couronnement, entre les aigles autrichien et français, Napoléon, sous les traits du dieu Mars, prend la main de Marie-Louise figurant Cérès ou Vénus.

Œuvre exceptionnelle, la psyché marque également un tournant dans l’histoire des arts décoratifs qui abandonnent un vocabulaire viril et martial pour se tourner vers les dernières tendances du règne de Louis XVI.

Après 1815, la toilette fut rendue à Marie-Louise qui l’envoya à Parme. Œuvre à la symbolique chargée, l’ensemble de la toilette fut envoyé à la fonte au cours des années 1830 afin de fournir une aide aux victimes d’une épidémie de choléra.

Benoît Delcourte

Cette oeuvre a figuré à l'exposition 1810, La Politique de l'Amour. Napoléon 1er et Marie-Louise à Compiègne du 28 mars au 19 juillet 2010 au Château de Compiègne.
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